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Un jardin, oui mais à quel prix ?

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Après un quasi arrêt durant le confinement, soit une diminution de 62,1% des ventes en 3 mois, nous sommes forcés de constater un redémarrage en trombe du marché de l’immobilier. En effet, le marché de l’immobilier en France a enfin repris des couleurs après ces quelques mois de paralysie.

Au delà d’une crise sanitaire et financière, l’épidémie du covid 19 a provoqué une frénésie de changements et une bulle immobilière. Aujourd'hui les français semblent recentrer leurs besoins essentiels en considérant particulièrement la qualité de leur logement.

Alors que la vie citadine a longtemps présenté de nombreux attraits, les zones rurales pourraient devenir les grandes gagnantes de cette année si particulière. Le vert a la côte ! Les chiffres parlent d’eux même.

Les plateformes immobilières voient les critères de recherche évoluer. Le taux de consultation de maisons ne cesse d’augmenter, atteignant près de 58%, notamment chez les 25-35 ans dont 24% ont pensé à l’achat d’un logement avec jardin, 17% à l’achat d’un logement avec terrasse ou d’un logement situé en zone rurale, 15% à l’acquisition d’un bien dans une autre ville ou plus grand.

La maison avec jardin, une véritable love story mais à quel prix ?


La bulle immobilière en première ligne

En effet on pourrait penser que cette crise financière tendrait à une baisse des prix mais il s’agit d’un trompe-l’oeil ! En dépit des ventes en chute libre ces derniers mois, le prix de l’immobilier hexagonal enregistre une hausse de 5,1 %. Ce phénomène de bulle immobilière, s’expliquerait par une combinaison de trois facteurs : une raréfaction de l’offre due au ralentissement observé ces derniers mois sur le marché immobilier français, une baisse du nombre de crédits immobiliers accordés par des banques frileuses et l’exclusion du marché d’une majorité des primo-accédants, considérés souvent comme les ménages les plus modestes.

Pour exemple, la rareté contribue à rendre le marché de certaines grandes villes intouchable. Lyon devient ainsi la ville la plus chère de province avec des prix au m² avoisinant 4 979 euros pour un appartement et 5 016 euros pour une maison.


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Le marché de l’immobilier prend alors un nouveau tournant et chacun des acteurs semble contribuer au maintien de cette inflation. D’une part, on note sur l’ensemble du territoire une stabilisation des marges de négociation provenant des acquéreurs. Elles s’établissent en général autour de 3,7 %, en moyenne du prix de vente affiché. D’autre part, le comportement d’une partie des propriétaires-vendeurs a quelque peu changé, ces derniers pourraient préférer retirer leurs biens du marché en attendant la reprise plutôt que de réviser leurs ambitions à la baisse. D’après l'étude SeLoger “seul un propriétaire sur quatre consentirait à revoir à la baisse le prix de vente de son bien si celui-ci n’était toujours pas vendu au bout de trois mois. Mais encore 16 % des vendeurs iraient jusqu’à retirer leur logement du marché si celui-ci tardait trop à trouver preneur… » explique Séverine Amate, Porte parole chez SeLoger.


Quels comportement à prévoir suite à cette crise sanitaire ?

Bien que confortés dans leur intention d’achat, les acquéreurs ne restent pas crédules pour autant. En effet, la situation financière demeure sensible. Près de 10% des français craignent un durcissement des conditions d'accès aux crédits exigées par les banques. Bien que l’augmentation des taux d’intérêt se limite à 0,3 %, les banques sont bien plus vigilantes sur les dossiers. Les taux d’endettement ne peuvent plus excéder 33 %, les accords de crédits sans apport sont quasi nul, et les durées d’emprunts ne dépassent généralement plus les 25 ans.

Enfin, qu’il s’agisse pour les acquéreurs de concrétiser leur appétence de changement de vie, ou pour les vendeurs de boucler leur transaction, cet empressement témoigne d’un regain considérable de confiance. Près de 52% des futurs acquéreurs interrogés par SeLoger en Mai affirment qu’en cette période de crise, l’immobilier demeure une valeur sûre en matière de placement. On considère aujourd’hui que 73% des vendeurs se disent même confiants concernant l’aboutissement de leur projet de vente dans les prochains mois.

En somme, ces quelques mois d'immobilisme ont provoqué de nombreux bouleversements dans la tête des français et en découle un changement de cap dans le monde de l’immobilier. Alors que les prix sont au plus haut et que les spécialistes parlent de bulle immobilière, l'optimisme des acheteurs est à son comble et 75 % des vendeurs estiment que leur bien immobilier se vendra quoi qu'il advienne. Les envies, les rêves, les remises en question doivent cependant être regardés avec prudence. L’économie de l'hexagone n’est pas au beau fixe. Le resserrement des conditions de crédit, l’envolée du chômage risquent d’entraîner dans un futur proche une baisse de la demande solvable. Et malheureusement, le marché de l’immobilier risque de ne pas être épargné...

C’est pourquoi dans ce contexte incertain, l’offre Homki prend tout son sens. L’immobilier est l’un des secteurs qui coûte le plus cher en France, du fait des commissions d’agences qui représentent en moyenne 5% du prix estimé. Ces frais souvent exorbitants peuvent représenter 12 mensualités de crédit pour un éventuel acquéreur et viennent s'ajouter à l'inflation, équivalente, prévue par les économistes. Les frais fixes d’Homki permettent donc de débloquer certains projets d’acquisition et de limiter les coûts d’une transaction pour un vendeur sans pour autant faire l'impasse sur la qualité du service.

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